01 juillet 2009
parole juillet aout
Texte de la Tribune du groupe des élus « Vivre Brétigny Autrement une Ville pour Tous »
Sans doute aurez-vous remarqué les importants travaux place
du 11 Novembre et place du Marché. Il s’agit d’aménagements en vue de rendre
ces parkings payants. Présentés lors du conseil municipal du 12 février, ils se
justifient selon M le Maire, par la volonté d’éviter le stationnement de longue
durée en centre-ville. La motivation affichée laisse dubitative quand on se
pose certaines questions :
- Si
des voitures restent garées abusivement, pourquoi ne sont-elles pas
verbalisées ? Réponse en février dernier : 2 postes d’Agents de
Surveillance de la Voie Publique sur les 4 existants sont vacants en raison des
difficultés de recrutement. Mais alors que les travaux ont débuté, la mairie
annonce que ces 2 nouveaux agents sont en cours d’embauche. Comprenne qui
pourra !
-
Et le financement des travaux ? Lors de la délibération de février,
leur coût est annoncé : 275 600 € HT pour le revêtement (Il était
donc en si mauvais état ?) et 179 200 € HT pour les équipements
techniques. Soit un montant TTC d’environ 540 000 €, équivalant à 20 ans
de salaire des 2 agents de surveillance !
Et
quand M le Maire annonce 8,8 % d’augmentation des taxes locales, vous
comprendrez que ces travaux - pour
rendre payant un parking qui sera géré par une entreprise privée ! - vous les paierez 2 fois :
dans vos impôts et en venant stationner.
-
Et les riverains ? Avec la fin du « tarif résident » en zone verte,
ils devront s’acquitter d’une dépense plus importante pour se garer à proximité
de leur domicile.
- M
le Maire a-t-il réalisé que son parking à 540 000 € (même avec 2 heures gratuites !) allait encore accroître la
pression fiscale sur ses concitoyens ?
En attendant la rentrée, que
soyez en vacances ou non, nous vous souhaitons le meilleur été possible.
Patrice Simon, Dominique Cremona, Manuelle Delattre
02 juin 2009
parole de juin
Texte de la Tribune du
groupe des élus « Vivre Brétigny Autrement / une Ville pour Tous »
Dès l’annonce par le gouvernement de la
fermeture des établissements militaires de Brétigny-sur-Orge, nous avons
demandé au Maire d’organiser la mobilisation des habitants de notre ville et
une réunion publique d’information.
Le Maire a estimé qu’il suffisait de faire
adopter une motion de soutien par le Conseil Municipal. Bien qu’une telle
motion soit dépourvue de toute valeur légale, nous l’avons soutenue et elle a
été adoptée à l’unanimité. Depuis, le Maire et ses collègues des villes
concernées par la fermeture ont été reçus à une reprise par le Préfet, qui est
resté évasif sur les conséquences du projet.
Alors qu’il pourrait rallier derrière lui toute
la population, tous les élus et toutes les forces politiques, syndicales et
associatives de la ville, le Maire refuse toujours d’organiser une réunion publique
d’information.
Patrice SIMON, Dominique CREMONA, Manuelle
DELATTRE
http://aimeblutin.canalblog.com/
- Courriel : aime.blutin@wanadoo.fr
11 mai 2009
parole de mai
Texte de la Tribune du
groupe des élus « Vivre Brétigny Autrement / une Ville pour Tous »
Lundi 30 mars dernier s’est tenu le conseil
municipal qui devait se prononcer sur le budget 2009 et, plus particulièrement,
sur une augmentation des impôts locaux
(taxe d’habitation et taxes foncières) de 8,8 % proposée par le maire. Avec l’augmentation automatique
des bases d’imposition, c’est à 10 %
d’augmentation qu’il faut vous attendre pour cet automne.
Le budget présenté par
le Maire et son équipe, ne présentait aucune mesure d’économie et aucune
proposition concrète pour soulager les Brétignolais des effets de la crise.
Pire : alors que le budget social stagne, les
élus de la majorité (socialistes, communistes et leurs colistiers) ont voté
sans état d’âme une augmentation de 9,9 % des indemnités perçues par le
maire et ses adjoints !
Nous avons voté CONTRE le budget et CONTRE cette augmentation injustifiée des impôts
locaux, d’autant plus injuste qu’elle est faite en période difficile.
Pourtant, les maires socialistes du Plessis-Pâté
et de Sainte-Geneviève, conscients des difficultés de leurs concitoyens, ont
fait le choix de ne pas augmenter les impôts locaux en 2009. Comprenne qui
pourra !
Enfin, pour vous donner une idée du respect que
cette équipe municipale accorde à son opposition, citons l’article du Parisien
du mardi 31 mars qui relate le conseil de la veille : « On dirait que vous imitez le cri du goret ! La phrase [qui
s’adresse à l’opposition] est de
Christian Romec, adjoint au maire PS chargé des finances qu’il clame dans le
micro en l’accompagnant d’une imitation du cri du cochon durant le conseil
municipal lundi soir ». Ni le Maire, ni aucun élu de la majorité
n’est intervenu contre ces propos insultants et déplacés.
Patrice SIMON, Dominique CREMONA, Manuelle DELATTRE
08 avril 2009
parole d'avril
Texte de la Tribune du
groupe des élus « Vivre Brétigny Autrement / une Ville pour Tous »
« Depuis
le début de notre mandat, notre objectif est d’améliorer votre quotidien d’un point de vue matériel et financier…/…
Une chose est certaine : la fiscalité
communale ne sera pas rehaussée [en 2009].
Plusieurs
solutions existent pour élaborer un budget. Certaines villes baissent les
services, d’autres les investissements, d’autres encore augmentent les impôts. [Dans notre commune] nous faisons le choix de réduire certaines dépenses, notamment
en effectuant les travaux d’entretien davantage en interne et de recourir à
l’emprunt pour les investissements qui ne peuvent plus attendre…/… Les recettes
fiscales supplémentaires liées à l’arrivée de nouvelles population couvriront
ces emprunts…/… cela s’appelle l’anticipation »
Cruelle
désillusion ! Ce texte est bien l’édito du maire dans le bulletin
municipal de mars 2009, mais hélas, c’est celui du Maire socialiste du Plessis
Pâté dont il s’agit. Le Maire de Brétigny, lui, écrivait en préparation du
budget 2009 : « il est
incontournable pour l’équilibre budgétaire de recourir à une augmentation des taux de la fiscalité communale »,
ce qui signifie en clair : augmentation de la taxe d’habitation et de
la taxe foncière des Brétignolais, déjà très lourdes.
Début avril, quand vous lirez
ces lignes, vous saurez de combien vos impôts auront augmenté.
Nous
réaffirmons ici notre désaccord total
avec une augmentation de la pression fiscale qui, dans cette période de crise,
frappe les plus modestes d’entre nous mais également les classes moyennes. C’est pour cela que nos élus voteront
CONTRE le budget 2009 proposé par le maire !
Faut-il rappeler que
nous avons un maire PS (donc a priori de gauche), un maire qui confie au privé
le plus possible de réalisations communales (par exemple 540.000 € pour rendre
payant le parking du 11 novembre), un maire qui augmente les impôts locaux par
facilité ! Décidément, cruelle désillusion !
Patrice SIMON, Dominique CREMONA, Manuelle DELATTRE
http://aimeblutin.canalblog.com/ - Courriel : aime.blutin@wanadoo.fr
01 mars 2009
parole de mars
Texte de la Tribune du
groupe des élus « Vivre Brétigny Autrement / une Ville pour Tous »
Lorsque vous lirez ces lignes, les orientations du budget communal 2009
auront été débattues au Conseil Municipal du 12 février.
La conclusion du texte
soumis au débat par le Maire est sans ambiguïté : « il est incontournable pour l’équilibre budgétaire de recourir à une augmentation des taux de la
fiscalité communale ». Tout est dit : le Maire programme pour
2009 une nouvelle augmentation des impôts locaux, déjà très lourds à Brétigny.
Pourtant, nous sommes en période de crise :
le pouvoir d’achat des plus démunis et des classes moyennes baisse, le chômage
va encore augmenter.
N’était-il pas envisageable de supprimer ou
différer certaines dépenses pour alléger la pression fiscale ?
Ainsi, est-il vraiment
urgent de lancer des « travaux à la
Maison des Sorbiers », avec une facture de deux millions d’euros pour
remonter un bâtiment qu’on a laissé se dégrader totalement ?
La « construction de l’Ecole du Mesnil », qui coûtera plus de
trois millions d’euros, doit-elle être engagée cette année alors que le
programme immobilier qui la justifie aura un ou deux ans de retard et peut-être
plus encore ?
Ne fallait-il pas plutôt se montrer économe, ne
pas augmenter les dépenses « d’embellissement
de la ville », diminuer les dépenses de communication, d’illuminations
de Noël ou celles des fastueux vœux du maire ?
Mieux : pas moins
de 540.000 € seront bientôt consacrés à la transformation des parkings de la place
du 11 novembre et du marché en une zone de stationnement fermée et payante (une
période de gratuité d’une heure ou deux est envisagée).
Parce que les
orientations proposées ne répondent pas aux préoccupations sociales mais, au
contraire, accentuent les effets de la crise sur les Brétignolais, nous nous opposerons à cette augmentation
des impôts locaux.
Patrice
SIMON, Dominique CREMONA, Manuelle DELATTRE
http://aimeblutin.canalblog.com/ - Courriel : aime.blutin@wanadoo.fr
01 février 2009
parole de fevrier
Texte
de la Tribune du groupe des élus « Vivre Brétigny Autrement / une Ville
pour Tous »
Etre
informé, être consulté, pouvoir donner un avis sont, en démocratie, des droits pour
un citoyen.
Quel démocrate, de droite comme de gauche
pourrait nier cela ?
Aujourd’hui, le gouvernement Sarkozy déclare vouloir
fermer dès 2012 les établissements militaires de Brétigny (Base 217 et Groupe
logistique). Les conséquences de ce départ sont inquiétantes pour notre ville,
en effet…
- cette « restructuration », remettant
en cause 2400 emplois par suppressions ou mutations, aura pour conséquences une
baisse d’activité pour le commerce local ainsi que d’inévitables fermetures de
classes dans les écoles.
- ces établissements militaires occupant environ
740 hectares, leur départ libèrera autant d’espace pour de nouveaux projets,
par exemple de construction. Et si l’on tient compte de la suppression des
servitudes liées aux « zones de bruit », c’est plus de 6000 hectares
qui pourraient être concernés ! (Pour
mémoire le projet Clause concerne 50 hectares environ)
Dans ces conditions, il est normal que les
citoyens brétignolais posent à leurs élus un certain nombre de questions :
Cette restructuration amène-t-elle une réelle
économie pour le budget de l’Etat ? Que vont devenir les emplois ? Le
reclassement de chacun sera-t-il assuré ? Que vont devenir ces centaines,
voire ces milliers d’hectares ?
Jusqu’à maintenant, les représentants de l’Etat et les élus
départementaux concernés (députés, conseillers généraux, maires) ne donnent
aucune information ni ne proposent aucune instance de concertation ou d’étude.
C’est pour cela qu’un Comité de vigilance s’est créé,
composé de la Section de Brétigny du PCF, de Brétigny Autrement - Gauche
Pluraliste (BAGP), du Comité de Brétigny du Parti Ouvrier Indépendant (POI),
des élus communistes et Républicains de Brétigny, des élus de la liste
« Vivre Brétigny autrement - une ville pour tous », de l’Association
« Rassembler pour Agir », du Syndicat CGT des Actifs de la BA 217, du
Syndicat des Retraités du CEV et de l’Union Locale CGT de Brétigny-sur-Orge.
Alors, qu’attendent le Maire et sa majorité pour organiser
une réunion publique et répondre aux questions des Brétignolais ?
Patrice
SIMON, Dominique CREMONA, Manuelle DELATTRE
http://aimeblutin.canalblog.com/ - Courriel : aime.blutin@wanadoo.fr
07 janvier 2009
Tribune des élus
parole de janvier 2009
Lire
ICI
L'association et les élus
de Brétigny Autrement Gauche Pluraliste et de la liste
"Vivre Brétigny Autrement une ville pour tous"
vous invitent à l'occasion de la nouvelle année à un
"pot de l'amitié"
Dimanche 25 Janvier 2009
à partir de 11h30 salle Robert Barran
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02 novembre 2008
Parole de novembre
Texte de la Tribune du groupe des élus
«Vivre Brétigny Autrement / une Ville pour Tous »
Le Plan de Modernisation de la Défense prévoit la fermeture du Centre d'Essais en Vol, de la Base aérienne 217 et du 1er Groupe logistique des Cochets, ce qui induira le départ de près de 2500 personnes dans les années à venir. Au delà d’une perte d’emplois directs, les fermetures entraîneront pour la ville une disparition d'emplois indirects, des fermetures de classes et des difficultés pour le commerce local, qui accentueront les effets de la crise économique et sociale que nous traversons.
De plus, 750 hectares risquent d'être vendus par l'Etat, aggravant l'urbanisation galopante et anarchique de notre ville.
Alors que les maires de toutes les autres villes concernées par ce plan en France ont fortement mobilisé les élus locaux et les citoyens, aucune initiative dans ce sens n'a été engagée à Brétigny.
Dès septembre, nous avions proposé au maire de soutenir les actions qu'il pourrait entreprendre.
Certes, le maire a envoyé aux Brétignolais une lettre où il parle d'informer et même de mobiliser, et une motion de protestation a été votée à l'unanimité au Conseil municipal, mais elles ne proposent aucune action concrète.
Dans ces conditions, nous formulons deux propositions d'action :
– une pétition (sous forme de carte-réponse) pour refuser la fermeture de ces établissements,
– une réunion d'information pour tous les brétignolais, avec le concours des services départementaux et préfectoraux concernés.
Il s'agit d'actions simples et rapides à mettre en oeuvre. Désormais, il y a urgence à agir !
Patrice Simon, Dominique Crémona
02 octobre 2008
parole d'octobre
Texte de la Tribune du groupe des élus
«Vivre Brétigny Autrement / une Ville pour Tous »
Déjà dans Parole de septembre nous évoquions la
décision de fermeture des installations militaires de Brétigny à savoir la base
aérienne 217 et le Commissariat à l’Armée de Terre des Cochets.
Afin de mieux comprendre l’ampleur des débats
qui s’annoncent, et cela pour plusieurs années, donnons quelques chiffres. La
base aérienne, c’est approximativement 750 hectares soit 15 fois les terrains
Clause ou 8 fois l’Orme Fourmi ! Cette emprise se répartit sur 4
communes : Brétigny : 145 ha, Plessis-Pâté : 320 ha,
Leudeville : 200 ha, Vert-le Grand : 85 ha.
A noter que ces 4 communes appartiennent à 3
intercommunalités distinctes : le Val d’Orge, l’Arpajonnais et le Val
d’Essonne.
Outre le risque de voir s’y réaliser des projets
aux conséquences irréparables pour la qualité de vie et l’environnement, c’est
près de 2000 emplois que nos communes vont perdre.
Les conséquences, notamment pour Brétigny, tant
pour l'emploi que pour l'ensemble de la vie économique sont donc très graves.
Or, jusqu'à présent le Maire et son équipe sont restés bien discrets sur les
actions qu'ils entendent mener pour défendre les intérêts de notre collectivité
alors que toutes les villes concernées (24 villes au total) par cette
restructuration de l'armée ont déjà obtenues 135 millions d'Euros dans le cadre
de contrats de redynamisation. Quel projet de compensation est envisagé pour
Brétigny ? Un nouveau grand projet urbain ?
Nous demandons au Maire d'organiser très
rapidement une réunion publique pour informer le Brétignolais des enjeux de ces
fermetures et d'organiser, avant qu'il
ne soit trop tard, un débat et une concertation citoyenne sous forme de
pétition (ou de référendum) pour refuser les conséquences de ces fermetures
décidées unilatéralement par l'Etat.
Patrice SIMON, Dominique CREMONA, Ahmed ABBAOUI
http://aimeblutin.canalblog.com/ - Courriel : aime.blutin@wanadoo.fr
30 août 2008
parole de Septembre
Texte de la liste
« Vivre Bretigny
Autrement/une ville pour tous »
Le Ministère de la Défense vient de publier un document intitulé « Modernisation de la Défense – le nouveau dispositif territorial » qui intéresse particulièrement les Brétignolais. En effet ce plan prévoit :
- En 2009, la fermeture du Centre d’Essais en Vol (CEV), soit un effectif de 50 personnes,
- Après 2011 :
- La fermeture de la Base aérienne 217, soit un effectif de 1 955 personnes,
- La fermeture du premier Groupe logistique des Cochets, soit un effectif de 414 personnes.
Outre le départ de près de 2 500 personnes, ayant un impact économique et social sur Brétigny, plus de 750 hectares (Base 217, CEV et zone des Cochets) risquent d’être vendus par l’Etat.
Quel va être le devenir de ces terrains ? De nouveaux programmes immobiliers ? La base 217 transformée en zone de fret ? D’autres plates-formes logistiques ? Voire une ville nouvelle d’Evry à Brétigny (le bruit court dans certains milieux politiques) ? Une combinaison de toutes ces hypothèses ?
Si tout ou partie de ces 750 hectares devait être urbanisé, cela se rajouterait aux 3 400 logements, prévus, en cours et à venir sur la ville, sans compter les 80 hectares de l’Orme Fourmi promis à l’urbanisation.
Nous attendons du Maire :
- qu’il informe les habitants de Brétigny sur la situation actuelle et sur les risques d’une urbanisation à outrance,
- qu’il organise un large débat sur ce que souhaitent les citoyens Brétignolais pour leur ville et leur avenir,
- qu’il définisse en accord avec les Brétignolais, une réelle politique d’urbanisation à taille humaine pour notre ville.
Dans ce cas, nous nous engageons à participer à cette réflexion et à formuler des propositions concrètes.
Patrice SIMON, Dominique CREMONA, Ahmed ABBAOUI
http://aimeblutin.canalblog.com/ - Courriel : aime.blutin@wanadoo.fr












