Le blog d'Aimé BLUTIN

VIVRE BRETIGNY AUTREMENT : une ville pour tous !

20 mai 2008

20 mai

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10 mai 2008

Affiches 68

Les affiches de Mai 68
Dans le diaporama a gauche

gala_mai68


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Slogans

Les slogans de mai 68 :
entre gauchisme et surréalisme

  • Dessous les pavés, c'est la plage !

  • Il est interdit d'interdire

  •  Soyez réalistes, demandez l'impossible !

  • Désirer la réalité, c'est bien ! Réaliser ses désirs, c'est mieux !
  •    
  • La chienlit, c'est lui ! L'anarchie, c'est je !
  •    
  • Les murs ont des oreilles. Vos oreilles ont des murs.
  •    
  • Mettez un flic sous votre moteur.
  •    
  • Ici, on spontane.
  •    
  • Le rêve est réalité
  •    
  • L'imagination prend le pouvoir.
  •    
  • Plus jamais Claudel !
  •    
  • Ne vous emmerdez plus ! Emmerdez les autres !
  •    
  • Le mandarin est en vous
  •    
  • J'ai quelque chose à dire, mais je ne sais pas quoi.
  •    
  • Ouvrons les portes des asiles, des prisons et autres facultés.
  •    
  • Nous sommes des rats (peut-être) et nous mordons les enragés.
  •    
  • Une révolution qui demande que l'on se sacrifie pour elle est une révolution à papa
  •    
  • Laissons la peur des rouges aux bêtes à cornes !
  •    
  • Il n'y aura plus désormais que deux catégories d'hommes : les veaux et les révolutionnaires. En cas de mariage, ça fera des réveaulutionaires.
  •    
  • Les armes de la crique passent la critique des armes
  •    
  • J'emmerde la société et elle me le rend bien !
  •    
  • Ne prenez plus l'ascenseur ! Prenez le pouvoir !
  •    
  • Le respect se perd, n'allez pas le chercher !
  •    
  • Le pouvoir est au bout du fusil. (Est-ce que le fusil est au bout du pouvoir ?)
  •    
  • L'humanité ne sera heureuse que le jour où le dernier  capitaliste sera pendu avec les tripes du dernier gauchiste
  •  


     

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    13 mai 68

    JOURNÉE DU VENDREDI 3 MAI 1968 :       

     Dans la soirée, violentes manifestations d'étudiants au quartier latin   pour protester contre la fermeture de Nanterre et la comparution d'étudiants   devant le conseil de discipline. La police, appelée par le Recteur ROCHE fait   évacuer la Sorbonne. Durant 6 heures, des incidents opposent manifestants et   forces de l'ordre, le recteur décide de suspendre les cours à la Sorbonne.

     


    La place de la République, lundi 13 mai 1968. Ce jour-là, étudiants et syndicats ont manifesté de la statue à la gloire de la République jusqu'à la place Denfert-Rochereau (photo Michel Picquemal/Paris Match).


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    05 mai 2008

    Mai 68

    Les Personnalités qui ont fait Mai 68

    Daniel Cohen-Bendit

    Mai 68

    23 ans en 1968.

    Etudiant à l’université de Nanterre, fondateur du "Mouvement du 22 mars".

    S’il ne devait en rester qu’un, ce serait lui : Dany le Rouge ! Qui pourrait mieux symboliser Mai 68 que celui qui en a été la figure de proue contestataire… et celui par qui, sans doute, tout est arrivé ! Si les étudiants de Nanterre ont occupé leur fac, le 22 mars 1968, c’était suite à la menace d’expulsion de Cohn-Bendit, l’un des chefs de file d’un mouvement demandant l’amélioration des conditions de vie étudiantes (une des revendications principales : permettre aux garçons de se rendre dans les résidences universitaires des filles !).
    Principal porte-parole et agitateur médiatique du mouvement, Cohn-Bendit est à nouveau en première ligne lorsque la révolte étudiante s’empare de la Sorbonne, le 3 mai. Le 22 mai 1968, il est expulsé (né d’un père allemand et d’une mère française, il avait choisi la nationalité allemande à la majorité pour éviter le service militaire !), mais revient en France quelques jours plus tard, ses cheveux roux teints en noir !

    Après Mai 68 : Il sera interdit de territoire par les autorités françaises jusqu’en 1978. Il s’éloignera peu à peu de l’anarchisme pour commencer une nouvelle carrière politique sous la bannière des Verts allemands.
    Aujourd’hui : Il est député européen.

    Jacques Sauvageot

    Mai 68

    25 ans en 1968.

    Etudiant en droit et histoire de l’art à la Sorbonne. Vice-président du syndicat étudiant UNEF.

    Avec Daniel Cohn-Bendit et Alain Geismar, il est l’un des trois leaders de la contestation de Mai 68. Le 3 mai, lorsque les compagnies de CRS débarquent dans la cour de la Sorbonne occupée par les étudiants, Sauvageot est, avec Alain Krivine, de la délégation qui va négocier leur départ dans le calme, si les policiers les laissent partir sans les arrêter. Accord conclu… Mais, hors des murs de la Sorbonne, les "paniers à salades" attendent les premiers contestataires, embarquant 571 personnes, dont Sauvageot. C’est l’étincelle qui met le feu aux poudres : les premiers pavés voleront dès le départ du second convoi, et les émeutes gagneront rapidement tout le Quartier latin…

    Après Mai 68 : Jacques Sauvageot devient président d'honneur de l'UNEF en mai 1969, et adhère au PSU de Michel Rocard (il était déjà membre des étudiants du PSU).
    Aujourd’hui : Il est professeur d’histoire de l’art et président de l’Ecole des Beaux-Arts de Rennes.

    Alain Geismar

    Mai 68

    28 ans en 1968.

    Maître assistant au laboratoire de physique de la rue d’Ulm. Secrétaire général du Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNE Sup).

    Après Cohn-Bendit et Sauvageot, Alain Geismar est le 3e grand leader contestataire de Mai 68. Au soir du 3 mai, après l’intervention des CRS à la Sorbonne et le début des émeutes dans le Quartier latin, le secrétaire général du SNE Sup lance un appel à la grève générale dans l’enseignement supérieur ! Tout au long des événements, il sera en première ligne, tant dans les médias que dans les manifestations.

    Après 68 : Il dirige la Gauche prolétarienne (GP), une organisation maoïste que le gouvernement dissoudra (Geismar sera poursuivi et incarcéré en 1970).
    Aujourd’hui : Après avoir été, notamment, inspecteur général de l’Education nationale (1990), puis membre des cabinets des ministres de l’Education Lionel Jospin et Claude Allègre, il est maître de conférences à l’IEP de Paris.

    Georges Pompidou

    Mai 68

    57 ans en 1968.

    Premier ministre depuis 1962.

    "L'année 1968 a eu un goût de cendre", constatait Georges Pompidou dans Pour rétablir une vérité, recueil de souvenirs posthume. Le Premier ministre de l’époque peut pourtant être considéré comme le grand vainqueur politique de Mai 68 : c’est lui qui parvient à convaincre De Gaulle de ne pas faire usage de la force après les premières émeutes du Quartier latin, c’est lui qui gère la crise pendant que le président passe quatre jours en Roumanie, du 14 au 18 mai, alors que la grève ouvrière gagne tout le pays. Et c’est lui qui négocie et conclut les accords de Grenelle, le 27 mai, avant de convaincre, encore, le président de dissoudre l’Assemblée nationale plutôt que d’organiser un référendum… Résultat : un raz-de-marée pour la droite, un triomphe pour De Gaulle. Qui ne trouvera rien de mieux, pour remercier son Premier ministre, que de le remplacer par Maurice Couve de Murville après les législatives !

    Après 68 : Placé en "réserve de la république" par De Gaulle, Georges Pompidou attend son heure. Qui sonne dès l’année suivante : en 1969, De Gaulle quitte l’Elysée après le "non" à son référendum sur la décentralisation. Georges Pompidou est élu président de la République le 15 juin. Malade, il n’ira pas au terme de son mandat et meurt le 2 avril 1974.

    Maurice Grimaud

    Mai 68

    55 ans en 1968.

    Préfet de police de Paris depuis 1966.

    Son nom ne vous dit peut-être rien, et pourtant son rôle durant les événements de Mai 68 a été capital. Il est en effet "l’homme qui a évité le bain de sang". Préfet de police de Paris, il est réticent à envoyer les CRS à la Sorbonne, le 3 mai, mais De Gaulle décide de réquisitionner la force publique pour faire évacuer les contestataires étudiants. Ce sera l’étincelle qui mettra le feu aux poudres.
    En première ligne des affrontements, le préfet Grimaud fait tout pour contenir la répression violente : "Frapper un manifestant tombé à terre c’est se frapper soi-même en apparaissant sous un jour qui atteint toute la fonction policière", disait-il à l’adresse des forces de police. On mesure mieux l’impact qu’a eu Maurice Grimaud si l’on songe que son prédécesseur à la préfecture de police était un certain Maurice Papon...

    Après Mai 68 : Il reste préfet de police de Paris jusqu’en 1971, où il prend la direction de l’Aviation civile. En 1981, il devient directeur de cabinet de Gaston Defferre au ministère de l’Intérieur, puis conseiller de son successeur, Pierre Joxe, jusqu’en 1986. Il termine sa carrière de haut fonctionnaire auprès du Médiateur de la République jusqu’en 1992.
    Aujourd’hui : Il est à la retraite.

    Georges Séguy      

    Mai 68

    41 ans en 1968.

    Secrétaire général de la CGT depuis 1967.

    Lorsque les premières émeutes éclatent dans le Quartier latin, organisations syndicales et partis de gauche (notamment le PC), n'y voient pas les prémices d’un soulèvement auquel pourrait se rallier la classe ouvrière. Secrétaire général de la CGT et membre du bureau politique du PC, Georges Séguy parle alors d'un "mouvement lancé à grand renfort de publicité qui, à nos yeux, n'a pas d'autre objectif que d'entraîner la classe ouvrière dans des aventures en s'appuyant sur le mouvement des étudiants".
    Mais les ouvriers se mobilisent : le 13 mai, sans que les dirigeants syndicaux n’aient lancé le moindre mot d’ordre, une manifestation rassemble un million de personnes, ouvriers et étudiants. C’est le début d’une grève sauvage qui paralyse le pays pendant près de trois semaines.
    Dépassés par leur base, les syndicats suivent tant bien que mal le mouvement. Georges Séguy participe aux accords de Grenelle, conclus le 27 mai 1968 (et prévoyant notamment l’augmentation de 35 % du Smig et de 10 % des salaires en général). Mais les ouvriers rejettent les accords et, même s'ils reprennent progressivement le travail, certains grévistes poursuivront leur mouvement jusqu'au 10 juin...

    Après Mai 68 : Il garde son poste de secrétaire général de la CGT jusqu’en 1982, où Henri Krasucki lui succède.
    Aujourd’hui : Il est président d’honneur de l’Institut CGT d’histoire sociale

    Alain Krivine

    27 ans en 1968.

    Secrétaire de rédaction chez Hachette. Dirigeant fondateur du mouvement trotskiste Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR).

    Alain Krivine est aux côtés des contestataires étudiants de la Sorbonne dès le 3 mai, aux premières heures du mouvement. Il fera partie des 574 personnes interpellées lors de l’intervention des CRS. Avec Henri Weber, co-fondateur de la JCR, il sera aux premiers rangs de la contestation politique, profitant du "retrait" du Parti communiste qui ne voit dans le mouvement étudiant qu’un soulèvement puéril et petit-bourgeois plutôt qu’une révolte de classe populaire.

    Après 68 : La JCR est dissoute par le gouvernement en juin 68, Krivine arrêté et emprisonné en juillet. Libéré à l’automne, il créé la Ligue communiste en 1969.
    Aujourd’hui : Il est l’un des porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), avec Olivier Besancenot.

    François Mitterrand      

    Mai 68

    51 ans en 1968.

    Député, dirigeant de la FGDS (Fédération de la gauche démocrate et socialiste).

    Fort de ses résultats inespérés lors de l’élection présidentielle de 1965 (la première au suffrage universel direct), où il avait contraint De Gaulle à un second tour inattendu, François Mitterrand rêve de réaliser l’union de la gauche. Lorsque De Gaulle disparaît à Baden-Baden, il saute sur l’occasion, déclarant : "Il convient dès maintenant de constater la vacance du pouvoir et d'organiser la succession". Il propose de former un gouvernement provisoire sous la direction de Mendès-France, et se déclare candidat aux élections présidentielles anticipées qui pourraient avoir lieu. Hélas, les rêves élyséens de Mitterrand seront brutalement interrompus par le retour du général et la dissolution de l’Assemblée...

    Après Mai 68 : Les élections législatives de juin 1968 voient l’effondrement de la gauche, avec 91 sièges contre 354 pour les gaullistes (du jamais vu depuis 1919 !). Mitterrand, discrédité, ne sera pas candidat socialiste à la présidentielle de 1969…
    Il se rattrapera en devenant, en 1981, le premier président socialiste de la Ve République. Après deux mandats, il quitte ses fonctions en 1995. Il meurt moins d’un an plus tard, le 8 janvier 1996.

    Alain Peyrefitte      

    Mai 68

    44 ans en 1968.

    Ministre de l’Education nationale depuis 1967.

    Fils d’instituteurs, énarque et gaulliste convaincu, Alain Peyrefitte se retrouve en première ligne dès le début du soulèvement étudiant. Ministre de l’Education, il donne son accord au doyen de la fac de Nanterre pour fermer l’université occupée par les étudiants. L’annonce de cette fermeture, le 3 mai, sera interprétée comme un "coup de force" destiné à empêcher le mouvement étudiant de s’exprimer. La contestation se déplacera à La Sorbonne où l’intervention policière mettra le feu aux poudres... Peyrefitte sera contraint à démissionner de son poste le 28 mai, au lendemain des accords de Grenelle, avant la dissolution de l’Assemblée. Il sera remplacé par François-Xavier Ortoli, qui cédera lui-même le poste à Edgar Faure après les législatives de juin 68 et la formation du gouvernement Couve de Murville.

    Après Mai 68 : Alain Peyrefitte conserve son siège de député de Seine-et-Marne, effectue plusieurs visites parlementaires en Chine (il en tirera la matière de son célèbre livre, Quand la Chine s’éveillera), mais ne reviendra au gouvernement qu’en 1973, en charge des Réformes administratives. Il sera ensuite ministre de la Justice, de 1977 à 1981. Il est mort le 27 novembre 1999

    Jean-Paul Sartre

    Mai 68

    63 ans en 1968.

    Philosophe et écrivain.

    Fidèle à sa réputation d’intellectuel engagé, Jean-Paul Sartre s’est investi corps et âme dans le combat de Mai 68. Dans le droit fil de son engagement pour l’indépendance de l’Algérie (en 1962, l’OAS avait fait exploser une partie de son domicile !), il milite activement pour la cause contestataire : il se rend à la Sorbonne pour parler aux étudiants et y va de sa plume pour porter leurs revendications dans les journaux (il interviewe notamment Cohn-Bendit pour le Nouvel Observateur) ou pour fustiger le général De Gaulle. Une de ses expressions sera même à l’origine d’un fameux slogan soixante-huitard : ""Elections, piège à cons" !

    Après Mai 68 : Sartre continue à s’investir dans les mouvements gauchistes. En 1971, il devient directeur du journal révolutionnaire La cause du peuple et va jusqu’à le distribuer dans la rue avec Simone de Beauvoir. Deux ans plus tard, en 1973, il participe activement à la création de Libération, dont il devient directeur. Malade, il démissionne en 1974. Il meurt le 15 avril 1980, peu avant ses 75 ans.

    Jacques Chirac      

    Mai 68

    35 ans en 1968.

    Secrétaire d’Etat aux Affaires sociales, chargé de l’emploi.

    "Mon bulldozer"… Tel était le surnom donné par Georges Pompidou à Jacques Chirac, jeune énarque ambitieux qui, lorsque les émeutes étudiantes éclatent, est en charge du dossier de l’emploi au sein du gouvernement (c’est lui qui est à l’origine de la création de l’ANPE). C’est à ce titre qu’il va jouer un rôle crucial dans la négociation et la conclusion des accords de Grenelle. C’est en effet dans les locaux du ministère du Travail, rue de Grenelle, qu’eurent lieu les discussions entre syndicats, patronat et gouvernement du 25 au 27 mai !

    Après Mai 68 : Jacques Chirac sera promu secrétaire d’Etat à l’Economie et aux Finances, poste qu’il occupera dans les gouvernements successifs entre 1968 et 1971. Il sera ensuite ministre de l’Agriculture, puis de l’Intérieur jusqu’en 1974, Premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing (de 1974 à 1976), puis de François Mitterrand lors de la première cohabitation (1986-1988). Après deux campagnes présidentielles perdues en 1981 et 1988, il est élu président de la République en 1995, et réélu en 2002.
    Aujourd’hui : Il siège au Conseil constitutionnel.

    Charles De Gaulle      

    77 ans en 1968.

    Président de la République depuis 1959.

    "La chienlit". En un seul mot, passé à la postérité, De Gaulle a résumé toute son impuissance à prendre la mesure du mouvement anti-autoritariste de Mai 68. Décidé à répondre immédiatement par la force aux premiers soulèvements étudiants, il est désemparé de voir que le conflit ne fait que s’envenimer, jusqu’à la nuit des barricades, du 10 au 11 mai, qui marque le summum des affrontements. Dès lors, il laisse son Premier ministre, Georges Pompidou, résoudre une crise qu’il ne comprend pas vraiment…
    Désemparé, De Gaulle le sera encore plus en voyant la contestation se poursuivre après la conclusion des accords de Grenelle, le 27 mai. Il reste invisible alors que la gauche se mobilise et demande la création d’un gouvernement provisoire pour combler la "vacance du pouvoir". Le 29 mai, le général se rend en secret à Baden-Baden où il s’entretient avec le général Massu. Le lendemain, il annonce la dissolution de l’Assemblée nationale, lançant son fameux "Je ne me retirerai pas". C’est le retour du De Gaulle de l’appel du 18 juin, qui précipite tous ses partisans dans la rue et marque la fin symbolique du mouvement…

    Après Mai 68 : De Gaulle se retirera après le "non" des Français à son référendum sur la décentralisation, en 1969. Il meurt le 9 novembre 1970, à quelques jours de ses 80 ans.


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    01 mai 2008

    1er Mai

    La journée internationale des travailleurs,
    ou fête des travailleurs,
    devenue fête du Travail
    est l’occasion d’importantes manifestations du mouvement ouvrier.

    Instaurée à l'origine comme journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail, elle est généralement célébrée dans de nombreux pays du monde le 1er mai, sauf, par exemple, en Amérique du Nord où elle est célébrée officiellement le premier lundi de septembre (de manière plus précise, la journée internationale des travailleurs est célébrée le 1er mai, tandis que la fête du travail est un jour férié du mois de septembre), au Royaume-Uni et en Irlande où elle est décalée au premier lundi de mai, et en Australie à différentes dates proches du printemps ou de l’automne. Elle est souvent (mais pas toujours) instaurée comme jour férié légal. Elle est parfois associée à d’autres festivités ou traditions populaires.

    titrepremiermai


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    15 février 2008

    Les Maires de Brétigny

    Chronologie des Maires de Brétigny
    de

    Michel Paille 1790 à Bernard Decaux 2001
    webmaster_367 La_Chronologie


     

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    01 mai 2007

    Présidents de la V

    Les présidents de la Cinquième République 

    Les présidents de la Ve République sont :

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    Liste des Présidents

    Liste des présidents de la République française

    Liste des vingt-deux hommes qui ont exercé la charge de président de la république depuis 1848

    Nom Date Mandat
    Deuxième République (1848 - 1852)
    Louis-Napoléon Bonaparte °1808 - †1873 1848 - 1852
    Gouvernement de la République française provisoire (1870 - 1875)
    Adolphe Thiers °1797 - †1877 1871 - 1873
    Patrice de Mac-Mahon °1808 - †1893 1873 - 1875
    Troisième République (1875 - 1940)
    Patrice de Mac-Mahon °1808 - †1893 1875 - 1879
    Jules Grévy °1807 - †1891 1879 - 1887
    Sadi Carnot °1837 - †1894 1887 - 1894
    Jean Casimir-Perier °1847 - †1907 1894 - 1895
    Félix Faure °1841 - †1899 1895 - 1899
    Émile Loubet °1838 - †1929 1899 - 1906
    Armand Fallières °1841 - †1931 1906 - 1913
    Raymond Poincaré °1860 - †1934 1913 - 1920
    Paul Deschanel °1855 - †1922 1920
    Alexandre Millerand °1859 - †1943 1920 - 1924
    Gaston Doumergue °1863 - †1937 1924 - 1931
    Paul Doumer °1857 - †1932 1931 - 1932
    Albert Lebrun °1871 - †1950 1932 - 1940
    Zone occupée / État français / France libre (1940 - 1944)
    Gouvernement provisoire de la République française (1944 - 1946)
    Quatrième République (1946 - 1958)
    Vincent Auriol °1884 - †1966 1947 - 1954
    René Coty °1882 - †1962 1954 - 1959
    Cinquième République (1958 - )
    Charles de Gaulle °1890 - †1970 1959 - 1969
    Alain Poher °1909 - †1996 1969
    Georges Pompidou °1911 - †1974 1969 - 1974
    Alain Poher °1909 - †1996 1974
    Valéry Giscard d'Estaing °1926 - 1974 - 1981
    François Mitterrand °1916 - †1996 1981 - 1995
    Jacques Chirac °1932 - 1995 - 2007

    Note : en italique le président par intérim. Selon la constitution de la Cinquième république, le président du Sénat en titre peut être amené à assurer pendant quelques mois les fonctions du Président de la République en cas de vacance du pouvoir (décès, impossibilité d'exercer, démission ou procédure constitutionnelle d'empêchement pour haute trahison), le temps d'organiser une nouvelle élection présidentielle.

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


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